3 conseils pour accompagner nos enfants vers leur bonheur

Vous êtes noyé parmi les nombreux blogs, articles, livres, conférences etc… sur la parentalité positive ?

Alors cet article vous permettra d’identifier clairement 3 aspects essentiels et vous apportera des pistes concrètes pour avancer.

Comment notre propre histoire peut impacter le système éducatif que nous mettons en place?

Tous les parents craignent de transmettre ce qui les a blessés, ce qui leur a été douloureux durant leur propre enfance.

La plupart d’entre nous a vécu des traumatismes, traversé des difficultés, construit des peurs et croyances.

Le plus simple pour ne pas transmettre ce bagage à nos enfants est de guérir soi-même.

J’utilise ici volontairement le terme guérir (gai-rire) plutôt que soigner (soi-nier).

La peur vient toujours d’un manque d’information, d’un manque de lumière sur une situation, un événement.

Notre mental prend alors notre dessus et construit des représentations et croyances, purement hypothétiques.

Nos enfants nous observent, voient nos comportements mais aussi ressentent ce que l’on ressent (effet des neurones miroirs).

Nous sommes leurs modèles, ils nous idéalisent et tentent (du moins dans la petite enfance) de nous ressembler.

Alors, montrons-leur la voie…

Se connaitre est la clé

Savoir d’où l’on vient, quelle est notre histoire, celle de nos ancêtres afin d’identifier l’origine d’une anxiété, une angoisse, une peur ou un manque de confiance en soi.

Lorsque l’on identifie dans notre propre vécu la clé de compréhension, on peut toujours en guérir via un travail sur soi (psychothérapie, hypnose, …).

Si la cause remonte à une ou plusieurs générations (traumatisme transgénérationnel), le travail se fera au niveau de la psychogénéalogie, via différents outils (p. exemple les bonhommes allumettes).

Votre enfant est malgré tout anxieux depuis la naissance ?

Apportez-lui de la sécurité, proposez-lui une alimentation riche en Omégas 3, valorisez ses forces personnelles (au besoin, développer sa force physique), utiliser son anxiété comme une force.

 

Trouver le juste équilibre entre souplesse et rigueur

Cette approche est très occidentale (voir même centre-europe) : en Scandinavie, en Russie, en Asie, en Afrique …  seule la rigueur est de mise.

On nous apprend depuis toujours que tout est binaire (gentil/méchant , beau/laid, intelligent/idiot,…) : quand on parle d’éduction, on est soit autoritaire, soit laxiste.

La parentalité positive c’est arriver à sortir de cette dynamique, de ce positionnement.

Toutes les études prouvent que la solution optimale n’est ni dans l’un, ni dans l’autre.

Comment arriver à en sortir ?

Au lieu d’interdire, de forcer, ou au contraire au lieu de laisser faire et adopter une attitude laxiste, pourquoi ne pas s’interroger sur les raisons du comportement ?

Toujours rechercher l’effet des faits : si notre enfant a un comportement qui nous pose souci : quel est le souci de l’enfant, qu’est ce que cela évoque en nous ?

Vous pourriez être surpris par la réponse et surtout en apprendre beaucoup, tant sur vous que sur votre enfant …

Comment préparer au mieux nos enfants à la vie d’adultes ?

Notre job, en tant que parents, est de construire des adultes épanouis et heureux.

Cet “exercice” se fait vraiment sur du long terme (non, ce n’est pas parce que vous aidez votre enfant de 7 ans à lacer ses chaussures que vous en ferez un assisté 😀 ).

Interrogez-vous sur les valeurs que vous souhaitez lui transmettre, sur leur cohérence par rapport à votre attitude ?

Quelles compétences souhaitez-vous qu’il acquiert ?

Un adulte responsable p. exemple, était un enfant à qui l’on n’a pas donné en permanence des ordres, que l’on n’a pas contrôlé, un enfant qui a pu expérimenter et penser par lui-même.

Comme cela est établi en psychogénéalogie, la “programmation initiale” de l’enfant se façonne de 18 mois avant la naissance, et jusqu’à 18 mis après celle-ci.

Accompagner un enfant pour que le traumatisme que l’on aurait vécu (ou qu’il aurait vécu) durant cette période ne l’affecte pas.

Faire en sorte qu’il ressorte grandi de ces traumas (deuil, maladie, séparation …) et puisse enclencher un processus de résilience.

Souligner ses talents et l’aider à les développer, en veillant à respecter ses propres choix, et on remettre sur ses épaules nos propres attentes et frustrations.

 

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Article inspiré des travaux d’Isabelle FILLIOZAT

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