Sous la cime des arbres

Amis de la nature, amoureux des espaces verts, vous qui lacez souvent vos bottines et partez à la rencontre de notre si belle terre-mère. Vous qui avez besoin de respirer l’air frais après une semaine bien chargée, avez vous pris le temps de connaître cette belle verdure qui nous éblouira toujours autant ?

Aujourd’hui je vais vous parler d’un sujet qui me tient à cœur.

 

La sylvothérapie

 

Première approche

Un jour quelqu’un m’a demandé si j’avais déjà serré un arbre dans mes bras ? 

Naturellement je lui ai répondu que cela ne m’étais jamais arrivé. Quel intérêt aurais je à serrer ce vieux tronc plein de mousse et d’humidité contre moi? Qu’est ce qu’il pourrait bien m’apporter après tout ce n’est qu’un arbre parmi tant d’autres. Je restais quand même sceptique, et très dubitatif.

Puis un jour lors d’un randonnée j’ai décidé de tenter l’expérience, au détour d’un sentier un vieux chêne d’un diamètre assez imposant me regardait du coin de l’œil, il avait quelque chose à me faire découvrir.

J’ ai retiré mes chaussures et me suis approché de lui, je dirais plus que c’est lui qui m’a attiré. En fermant les yeux j’ai ressenti et vu son corps énergétique se déployer autour de moi pour venir m’enlacer, une sensation de bienveillance et d’assurance magnifique. En lui j’ai découvert un être à part entière, je suis revenu plusieurs fois le revoir et à chaque fois les jours qui s’en suivaient étaient plus lumineux.

 

 

Son origine

Depuis la nuit des temps partout dans le monde l’homme prête aux arbres des vertus guérisseuses, au xixe siècle et au début du xxe siècle elles étaient utilisées dans certains pays pour apaiser les tuberculeux. Des sanatoriums étaient installés en pleine forêt ou en bordure de lac ou divers soins étaient prodigués aux malades.

Parmi ces soins on trouvait notamment les “bains de forêt”, cet environnement apaisant, ses variations de lumière, son air pur et sa composition chromatique favorisaient la guérison. Certains disaient même que des forces mystérieuses présentes en ces lieux pouvaient apaiser le mal.

 

Ses effets

Des études ont prouvé que le sang de personnes ayant marché dans les bois contient un taux de cortisol (hormone du stress) beaucoup plus bas que celui de personnes ayant couvert la même distance en ville. Les chercheurs ont également mesuré une activité plus faible du lobe préfrontal, ce qui indique un état de relaxation avancé lors des randonnées ou d’une rencontre plus intime avec un être de la nature.

Les exemples sont nombreux mais ce que nous pouvons retenir c’est que la nature n’a pas fini de nous émerveiller. Prenons le temps d’aller vers elle, prenons soin de celle qui nous accueille ainsi que ses nombreux habitants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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